Lundi 19 novembre 2007

Le vendredi soir la réunion mensuelle se tenait à St Côme, le samedi soir une soirée autour de la Classique avait lieu à St Julien de Rodelle, et dimanche matin 4 randos simultannées avaient lieu. Il y avait vraiment de quoi klaxoner à la maison... mais la punition était au rendez-vous, des températures bien négatives. C'est pas toujours facile la vie d'enduriste, un ciel bleu en cette saison c'est gage d'un -5 et du coup un bon nombre étaient malades avec la goute au nez.

Après un café chaud et d'une tranche de fouace, les ouvreurs vantaient leur rando pour que les groupes puissent se constituer. 

(1) Le groupe d'Alex, avait choisi de se réchauffer plus rapidement, de beaux chemins, direction les hauteurs de l'Aubrac dans un paysage de toutes les couleurs, une belle boucle dans la tradition de MNO. Du mono trace, des cailloux sous les feuilles, une grimpette après le pont du mot'aubrac un peu plus récalcitrante que d'habitude. Une petite boucle sur Lassout et le clocher de Saint Côme apparait bientôt.

Signé Eric

 

(2) La bande à Lionel : Dimanche matin 10 heures, on démarre. Aprés 3 Kms sur la route de Roquelaure, on attaque le premier chemin histoire de se réchauffer un peu. Un pierrier en montée à malheureusement raison du sélecteur de Michel M. Un coup de clefs à molette maniére d'enclencher la seconde et le pauvre Michel nous abandonne en rentrant par la route. On repart a 7, direction Gabriac-Palmas et arrêt au château des Bourines. On se dit que le club riche en finance pourrait l'acheter afin dans faire son QG, mais bon ... arrêtons de délirer et cap sur les Palanges.  Vu la vitesse à laquelle on roule, on décide de rallonger la rando en faisant un ravitaillement improvisé à Laissac.

On grimpe de Bertholène jusqu'au sommet des Palanges et aprés quelques frayeurs pour cause de pierres cachées par les feuilles(bonjour les équerres et les nac-nac improvisés), on replonge sur Laissac pour retrouver le causse. Il est midi bien passé alors cap au nord si l'on veut être à l'heure au resto. On passe par Ceyrac et Saint Afrique du Causse afin de ratrapper le GR de Roquelaure et de transpirer un peu dans les pierriers de Combres, de Marty et dans la descente de Roquelaure ou certains ambitieux essayent de me pousser à la faute. Mais finalement, ce sera Pascal P. qui nous fera un jetté-retourné d'husky contre un arbre dont sa plaque phare ne se relévera pas. D'aprés notre fermeur Daniel L, c'était techniquement assez impressionant. Et nous voilà tous de retour chez Francis afin de se caler l'estomac qui commencer à se faire sentir. Un dimanche bien agréable dont j'espére que les participants ont apprécié. 

Signé Lionel
 
 
(3) Un autre groupe, mené par Lean-Luc a bien failli ne pas partir, juste le temps de passer le stop, et la KT de l'ouvreur perdait ses plaquettes AV ??? certe habitué au "freine tard" (breuvage incontournable des randos hivernales), dans le cas présent c'était du "freine plus". une fois réparé le groupe se dirigeait vers le causse. Selon Didier B. qui nous a ramèné une photo "choc" de la rando, "si si c'est bien le père Galibert qui bosse", il répare les freins de la Ktoche. Dixit Didier "pour mon retour parmi vous les chose ont bien changées. Sinon une rando ou je me suis vraiment fait plaisir car on a reformé l'équipe des 4 fantastiques ( Jean Luc, René, Robert et moi ) comme avant, Jean Luc en panne, arsouille avec Robert, René qui mène, comme avant j'vous dit, le pied."

 Signé Didier

 
 

Tu t'es vu quand a bu !!!  Une masse à terre, un mythe qui s'écroule,  mais non c'est de l'intox... rassurez-vous il n'est pas tombé, il répare les freins de mob de Jean-Luc. Ô président tu es bon et charitable !!!

(4)  le dernier à partir est le dernier à l'apéro
 
Le réveil sonne, dans la tête j’entends un pivert qui se défoule sur l’écorce de mon crane, la langue accepte mal le breuvage proposé qui contraste avec la mousse de la veille. Faut dire que quand l’Aveyronnaise Classic régale on y prend un certain plaisir car l’ami Jacques n’est pas avare en la matière ! Un grand moment de convivialité en compagnie des potes motards.  
Euh, je jette un œil sur la station météo et ! non pas possible : - 10 ° ouh la !! Faut être fou pour aller faire de la meule avec ce temps !!
30 motards m’attendent à St Côme ( z’ont rien bu hier soir pour être à l’heure !! )  
Avec le groupe de 8, emmené par Pascal et Alain nous partons pour une incursion au pays des cades sur le Comtal
1 km après le départ de St Côme et le premier sentier fait transpirer ceux qui n’ont pas sorti leur brèle depuis quelques dimanches. L’échauffement se poursuit par la montée vers les coteaux de Biounac avec la belle portion de la voie romaine . Punaise, mais ça caille ce matin et le comtal n’est pas fait pour se réchauffer. Pascal c’est quand les enganes ? : ça arrive !!
 
Même plat le causse va nous dévoiler quelques jolis scoops qui nécessiterons un peu de poussette dans une côte bien glissante. Après avoir croisé des amateurs d’escalade le long de l’Aveyron Pascal nous conviera chez lui à Lioujas pour partager un verre et déguster la fouace ( si si et tiède en plus !! ha ça c’est du bon temps, savent pas ce qu’ils perdent certains ! ) Bref suivra une visite détaillée des épaves heu ! pardon des voitures anciennes restaurées par l’ami Pascal avec l’aide certaine de notre ferrailleur local , non heu plutôt notre carrossier . Faut faire gaffe a ce que l’on dit si on avoir droit au breuvage et au gâteau la prochaine fois.
Finalement nous serons les derniers à rejoindre St Côme ( toujours les mêmes ! mais bon c’est à cause du guide !!! ) suite à une descente vers la vallée en empruntant un joli pierrier et un beau sentier que les Bozoulais du groupe ne connaissaient pas.
Nous débarquons au restau pour constater que les gouluffes sont déjà à table . C’est ça la solidarité motarde : pensent qu’a bouffer ! et l’apéro merde ! ha ! l’avez déjà fait ! bande de j…. !
Faut dire que nous, on l’a bien gagné !!!
 
Signé Joel
par MNO publié dans : Récits
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Lundi 15 octobre 2007

Le Parc Naturel Régional des Grands Causses a reçu le 13 octobre les motos clubs Aveyronnais. En quelques chiffres, 97 communes sont concernées ce qui représente 1/3 de la superficie du département. Christophe Delagne, président du Comité Départemental Motocyclisme, a rappelé la situation qui n’occasionne pas de dégradation ciblée sur la pratique de la moto. Les différents intervenants dénoncent la sur fréquentation occasionnée par tous les sports de pleine nature. Le Parc est victime de son succès, du tourisme vert, et l’on redoute qu’il devienne un « Parc d’Attraction ». 

La règle est mise, les différentes associations enduristiques gèrent parfaitement leur activité intra départementale, pour les autres… des épreuves sportives permettent d’apporter un cadre et une organisation répondant à leur attente, leur permettant ainsi de découvrir le département, ses chemins et ses paysages.

Suite à cette première rencontre, des concertations auront lieu avec le Parc pour mettre en commun non pas une convention, jugée inutile, mais des échanges sur nos Chartes respectives. Le respect des valeurs est finalement notre sauve-conduit.  Plutôt qu’interdire le territoire et cantonner notre discipline sur quelques chemins (PDIR) nous avons préféré considérer l’accessibilité de l’ensemble du territoire du Parc en prenant en compte des zones et des périodes sensibles. Il est nécessaire de gérer la potentielle nuisance, sans passer par une logique d’interdiction systématique.

Nous avons pris les coordonnées d’une association d’Ornithologues, qui pourra nous apporter des indications, nous connaissons les périodes de chasse, les transhumances, les fièvres de St Jacques mais bien peu, nous le reconnaissons, sur les périodes de nidifications.

par MNO publié dans : Notre bon droit
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Lundi 24 septembre 2007

" Vous n'avez pas idée de l'aventure qui vous attend, moi non plus ! "   

Et d'ailleur...rien ne s'est passé comme prévu...

 

Samedi 22 septembre, 22 joyeux lurons se retrouvent au Camps de Base (le camping St Lambert, dans la vallée de la Dourbie). Les remorques sont déchargées, l’intendance s’active, bref le bivouac se dresse, nous choisissons nos bungalow pour y déposer les duvets. Certains suivront le grand gourou de l’assistance, j’ai nommé Patrice, afin de conserver un nombre raisonnable de motos. Ainsi des permutations au gré des envies et des petits bobos s’effectueront tout au long du périple. Un sac à dos spécialement aménagé est confié à Joël, afin de disposer d’une petite bière pression lors de la ballade. Il avait fière allure, mais au risque de percer le fût et de voir notre Tireuse des Cazelles propulsée à la vitesse de l’éclair dans les hauteurs, le fut de bière retourna dans le camion. Votre serviteur monte sur une remorque pour effectuer le premier briefing (dont le discours fut beaucoup plus clair que celui du lendemain).

Les motos sont poussées hors des installations pour ne pas gêner notre ami Anglais (personne n’est parfait), direction le Mac Do à José, où une remontée caillouteuse nous attend, afin de rejoindre les hauteurs su Causse du Larzac. Certains s’attendaient à de la large piste poussiéreuse, mais ce n’est sans compter sur les vices cachés de votre ouvreur, bardé de ses cartes, du fameux GPS et d’un stock de piles. Aucun risque car accompagné de mes deux fidèles fermeurs, déguisés en chien de berger pour l’occasion, ils pourront rassembler le troupeau en un clin d’œil. Le Doc nous surveille autant qu’on le surveille, l’aventure peut commencer, j’avais personnellement insisté auprès de son épouse pour qu’une permission lui soit accordée.

Un petit sentier sous une voute de buis va nous emmener, en mono piste, jusqu’au premier ravitaillement de St Martin du Larzac. C’est à la sortie du village que nous rencontrons notre premier « chevelu », digne héritier des grandes années du plateau, accompagné de sa vieille compagne, revêche dans l’âme. Les expériences bactériologiques sur le terrain militaire jouxtant leur fief, ont causé des effets néfastes, pour des verts ils sont mûrs. Après une petite joute verbale, ponctuée d’une législation douteuse, voire improvisée, et d’une allusion à Nelly, nous nous quittons. Un petit détour nous permet d’admirer les habitations troglodytes et de reprendre notre chemin. Nous longeons des campements de Yourtes Mongoles, des voitures décorées, une civilisation oubliée, des plantations sans OGM c’est sûr, que du naturel, t’en veux……Joël tente d’effectuer un Back Flip à plat sans dégât, puis nous descendons sur la Dourbie, jusqu’à Nant, où la bande à Patrice nous attend.

Nous remontons sur le plateau, un petit détour à la Chapelle St Alban, deux marches plus bas, un peu de jardinage, et une charmante cavalière en camionnette nous confirme notre chemin entre deux bergeries. C’est reparti, mais pas pour très longtemps. Nous traversons des hameaux abandonnés, croisons des chevaux en semi-liberté, une petite crevaison, histoire de recaler le cap du GPS pour une méga séance de jardinage. Ceux qui n’étaient pas là comprendront le titre de l’article, impossible de retrouver le « waypoint » intitulé « G », en clair le point G, était tout proche, mais introuvable, derrière les broussailles au fond d’une conque ??? il a fallut écarter délicatement une clôture pour pénétrer dans une contrée inconnue, mais le compas électronique était formel, il nous confirmait bien le passage. Ecartant une deuxième clôture, tel un string trop tendu, le point G était là, quel bonheur, nous retrouvâmes confiance, après avoir aperçu au loin la voie ferrée désaffectée et la route où l’assistance avait dressé la table.

Un nouveau briefing est effectué, le bilan de la matinée, 2 chevelus, 2 vtt, et 2 sac à dos croisés, aucune perte n’est à déplorer, et deux saucisses par personnes pour midi !!!

De nouveaux enduristes frais et dispo nous rejoignent et d’autres passent en assistance. Une petite visite à la Couvertoirade s’impose. Nous voilà tels des Chevaliers des temps modernes dans l’enceinte des Templiers, sous le regard envieux d’un touriste essayant de mener sa chariote (poussette) dans les pavés récalcitrants.. Nous repartons vers la lisière d’une forêt, croisons quelques panneaux indiquant nos privilèges d’ayants droit « On Ne Franchira pas », des chasseurs en battue, et une halte aux Canalettes s’impose histoire de constater un des mystères de la géologie. Une petite famille en randonnée, affublait de ‘gros’  l’un d’entre nous, à la grande surprise de l’intéressé qui ne se considérait qu’en outsider vis à dis des 2 co-présidents. Par solidarité nous ne divulguerons pas le nom de l’élu.

Une petite concertation à l’Hospitalet du Larzac, et la décision de shunter la bouche sur la Cavalerie nous permet de rejoindre Ste Eulalie de Cernon par 12km de route. Nous redoutons de passer la nuit dans le désert, et le timing est notre principale crainte avec les erreurs de navigations de l’ouvreur. Après quelques pistes typiques sur le plateau nous voilà au Viala du Pas de Jaux, avec l’assistance. Nous nous dirigeons vers les hauteurs de Tournemire, avec des points de vue de folie, faisons le tour d’un champignon tout en cailloux, dominant l’autre vallée.

Une autre séance d’improvisation nous attend, le chemin de la carte et la géologie environnante ne font pas affaire. Le champignon tout en cailloux me permet de détourner l’attention, je refais rapidement le point, nous ne sommes plus sur la carte. Romain commence à avoir également un méchant doute, il vient de comprendre qu'il y a un léger flottement. Il faut faire quelque chose, allez gaz devant, c’est bon !!! les moutons suivent !!! Bêêêêêê Bêêêêêê. Au détour d’un bosquet une petite sente descend, une marche, puis deux, des épingles serrées, des racines « pourvu que l’on ne soit pas obligé de faire demi-tour, et le doc, c’est sûr, il va me passer un savon à l’arrivée ». Arrivé en bas, j’entame un brin de causette avec une petite famille en ballade, histoire discrètement de savoir de quel hameau il s’agit. Nous sommes un peu à l’ouest, quelques tentatives pour franchir cette barrière rocheuse, et le temps qui passe, l’envie grandissante de la paella du soir. Bref je tranche avec amertume, il nous faudra reprendre la route pour revenir sur la carte, La Bastide Pradines est en vue, nous empruntons la route barrée, faut-dire que nous n’avons plus trop le choix.

Quelques tentatives de chemins infructueuses, nous mettons le cap vers l’A75, où les bleus sont postés pour une séance jumelle, le passage est trouvé et nous longeons les crêtes avec une vue sur le viaduc et le jour qui commence à décliner. La séance de photos s’impose, la fatigue pointe son nez.

Le chemin du facteur est laissé sagement de côté, nous suivons un troupeau de brebis, et prenons comme lui, le chemin de la bergerie, direction le Mac Do à José par le chemin du matin. Celui où René a roulé boulé sous nos yeux ébahis. Quoique René on pourrait plus le qualifier de Roulé que de Boulé, le deuxième président était quant à lui bouré tout court le soir venu. Le bivouac, tout le monde à le sourire, il est temps de faire le bilan de cette première boucle de 150 bornes qui au compteur en fait 175, pas facile d’équilibré l’après-midi et la partie du matin. Nous sommes perdus le matin mais aussi l’après-midi, en juste équité, et avons fait exactement 24 km de route dixit le GPS.

Une petite douche chaude, les mob sont rangées, les tables de l’apéro déménagées pour cause d’éclairage. Et nous refaisons le monde, une fois encore, des blagues à droites, çà charrie à gauche… punaise j’ai failli tomber de ma chaise, je vais arrêter le muscat, il faut que je sois autonome pour aller rejoindre la paella. Pour tout vous dire, un petit goût de désert, une ambiance de bivouac autour d’une délicieuse paella, pour le couscous et le thé à la menthe ils ne sont pas encore prêts. Quoique… en y réfléchissant bien certains ont un transit intestinal digne du Dakar, un méthanier à lui tout seul, il ne travaille pas à GDF mais à EDF vous l’aurez tous reconnu. Et dire que sa tendre et douce ne voulait pas qu’il vienne, un petit coup de moto cela ne se refuse pas, même si on laisse sa moto au bercail pour faire l’assistance des copains. Une Assistance oui mais avec un grand A. J'insiste....pour qu'il revienne

Un anglais nous a rejoint lors du repas, un brave garçon, pas facile de communiquer, pourtant la langue de Shakespeare ne pose pas de problème, alors on a trinqué….et retrinquer Puis plus rien, le trou noir, je me suis réveillé au chant du coq, le lendemain, et c’est là que les complications sont arrivées, trouver les douches, faire la manche pour qu’un bon samaritain me donne un aspirine. Ceux qui me parlaient, avaient une haleine digne des Varans de Comodo, atmosphère Jurasik Park, avec en plus des troupeaux de bisons dans la tête. Un paparazzi qui ne me lâchait pas (Jean-Luc je rachète les photos et en maitrise la parution). Il faut que je trouve Michel, dit « le doc », je n’ai pas eu besoin de lui expliquer, il a fait un diagnostic très précis, à formuler quelques conseils contradictoires du style il faut boire avec modération, ou beaucoup plus pour s’habituer. J’ai donc décidé de reprendre une douche. Arrivé dernier au petit déjeuné, j’ai bien remarqué le regard de certains, et puis il a fallu faire un nouveau briefing, moins clair que celui de la veille, pour cause de brume matinale.

Petite poussette de moto jusqu’à l’accueil du camping, et c’est parti direction Paulhe, on traverse des vergers, pour attaquer une remontée sauvage sur la Causse Nègre par le ravin de Fontfrege, moyenne de la progression, 9km/heure.

Les idées sont revenues en place, la cuite de la veille oubliée, et le GPS recalé. Arrivée au sommet, des pistes sablonneuses nous attendent, des sauts, des appuis naturels, du gros gaz (pas comme celui de Patrice hier au soir), un vrai moment de bonheur. Les chemins se trouvent assez facilement, on improvise, un peu de chance, un coup de GPS et nous voilà au milieu d’un campement Peace and Love, où des couples s’en vont librement dans la nature avec une couverture sous le bras… Pas franchement génétiquement modifié mais plutôt génétiquement mélangé. Tu me diras nous aussi on va jardiner un peu… demi-tour, Llionel a vu un sentier à gauche, il y avait même du crottin, et si y a du crottin , c’est qu’il y a de la vie, on reprend espoir. Il nous faut positiver, nous excellons dans l’art du demi-tour, à plat, entre les arbres, sur les rocher, en dévers…

Un croisement, un petit coup d’œil à la montre et nous descendons par la route vers Peyreleau rejoindre les autres compères, mais personne ???? ils nous attendaient de l’autre côté au Rozier. Un petit ravitaillement, et une brève tentative dans des racines nous fait faire un point sur la suite du périple. Si la descente de Peyreleau a été shunté tout à l’heure, c’est pas grave nous la remonterons, c’est décidé… Enorme le pied dans les épingles du ravin de la Rouvière, énorme aussi les sangliers que j’ai failli me prendre, nous rejoignons le tracé initial en empruntant la route sur plus de 15 bornes, le ravin nous a dévié un peu de notre cap. Du mono piste, tantôt en forêt, tantôt au milieu des pâtures, pour arriver sous le ciel menaçant à Dargilan. Je décide de laisser la grotte pour couper par la route et rejoindre l’assitance à Notre Dame du Rocher de Meyrueis. Le casse-croûte, changement de pilotes et le convoi attaque très fort dans des escaliers, direction les Cévennes et les contreforts de l’Aigoual. A la pierre plantée nous prenons un cap tout en recoupant une partie du Trèfle, pour revenir sur Lanuéjols.

Un peu de jardinage au lieu dit « La bouteille », et le chemin nous amène directement dans un canyon asséché, le ravin de Rajols, une descente historique que personne n’oubliera c’est sûr. C’est dur mais nous avons tous le sourire, nous arrivons à StVéran où le périple s’achève. Le camping est rejoint par la route, il nous faut en garder pour la prochaine fois, le Chaos de Montpellier le Vieux est laissé à notre droite, car le BIVOUAC doit être levé ! Merci à tous pour avoir fait la rotation de l’assistance, et plus particulièrement à Patrice.

Eric

PS : toutes les photos commentées en ligne, dans l'album (colonne de gauche)

par MNO publié dans : Récits
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Inscriptions !!!

 

  • 10 mai, rando de Romain à Najac
  • 25 mai, 2ème rando de Couffi, un tour de Rodez en single track
  • 29 juin, des ouvreurs pour les VTT d'Entraygues
  • 6 juillet, pique-nique MNO au bord du lac de Charpal
  • 20 juillet, des ouvreurs pour les VTT Salgues
  • 20 et 21 septembre, Week-end MNO, "sur les traces de la Bête" en pays Gévaudan guidé par Eric
  • 5 octobre, des ouvreurs pour les VTT Saint-Geniez d'Olt 
  • Automne 2008 ou Printemps 2009 un périple au Portugal orchestré par Fernand.
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