Lac des Picades, 10h30, les éclaireurs étaient déjà sur place et constataient que les touristes avaient déjà pris position. « çà va pas être facile de mettre les jets-ski à l’eau… ». Petit tour de reconnaissance et le coin idéal est décidé. Le reste de la troupe arrive, escorté par deux motards, le camp de base est dressé, toujours un œil vigilent sur les nuages.
Une organisation digne de l’assistance du Trèfle, l’apéro est lancé, et la grande messe commence, les femmes d’un côté et nous de l’autre.
Nos épouses, c’est décidé, donneront le départ pour passer à table, mais l’apéro traine en longueur, çà parle chiffons, soldes et recettes (j’espère bien). Un petit regard, rien ne se passe, les enfants sont envoyés pour savoir... c’est ok.
Un tout petit peu de charcuterie pour caler les estomacs, c’est qu’il nous faut prendre des forces pour la pêche aux gros de cet après-midi. "Il est où le gros ? PagesJaunes.fr Msieur...." Heureusement nous avons des pointures pour nous enseigner cet art à part entière sous couvert d'une technologie de pointe.
Où nous en étions ? ah oui les produits du terroir… tout est bon dans la cochonne…naille.
Les courses passées et les sorties avenir sont discutées et commentées. Une bonne journée et pas une goutte…. d’eau je précise. Pas encore.
Direction les cannes à pêche, les moniteurs Jean-Pierre et Fernand sont partout à la fois, perception du matériel. « pas assez de fond !!! » « T’as mis un verre, hips ? »
Bon je décide de faire appel à mes souvenirs de gamin et me passer des conseils trop pointus et pourtant avisés des moniteurs, un petit réglage de moulinet histoire de faire des nœuds, un lancé pour me familiariser avec le feuillage, et tient ma fille débrouille-toi.
A ma droite, un hurlement, c’est Julie, une prise, à ma gauche une autre prise… Fernand décide de prendre les choses en main… Une goutte, puis deux et trois, le temps passe à l’orage, les pêcheurs, les vrais, disent que la chance est avec nous, çà va mordre. Ouf… le bouchon gigote, l’honneur est sauf, on pointera à l’heure, avec une truite par équipes.
De retour aux véhicules, nous décidâmes de quitter le camp de base avec précipitation pour se replier sur Comdamine. Avant d’arriver à Prades, la grêle est de la partie, aussi gros que ceux que l’on met dans le pastis. Nos motards et motarde pour l’occasion vont déguster.
Toute l’équipe se retrouve au sec dans la salle des fêtes, pour finir la journée. Très belle journée comme d'accoutumée.
Coufignal... Bravo Coufi