La météo n'était pourtant pas favorable, le départ fût quand même donné. Les motos étaient prètes, des éclairages additionnels, des frontales sur le casque... et direction le causse, ou je devrais
dire l'écosse, au vue des nuages menaçants, et des nombreuses flaques.
Mais pas une goutte pour l'instant, avant de traverser le Lot pour remonter sur l'Aubrac, un long chemin, avec des appuis, donnait le ton... puis dans les sapins le jour commença à manquer, paf une
pierre, crevaison !!! en plus à l'heure de la soupe. Pas grave, le restaurateur est enduriste, une chambre, des démontes pneus et un compresseur. Les plus téméraires mécaniquaient et les autres
prenaient position autour du Bar de l'établissement.
Du KTM en veux-tu en voilà , des banderoles à l'extérieur, des diplômes à l'intérieur, la maison doit être bonne. Pour sûr !!! on connait la table à les lieux à la ronde, même des Jamaïcains
étaient là. Bob Marley en personne devant une assiette d'Aligot, imaginez un peu... t'en veut ? cool man, déjà trois assiettes, c'est d'la bonne mais j'chuis déjà Over.
Après la table, place au SunLight des motos, plein phare et là déception, pas top le brouillard, devant nous, un mur blanc. Bob dans sa fumée qui fait rigoler et nous devant la pluie qui nous fait
dire qu'on n'est pas rentré.
Pas facile de se repérer, au bout de 8 bornes, une route, normalement le chemin est en face ??? enfin de jour il est en face. Peut-être qu'il est déjà passé à l'heure d'hiver, et qu'il à décallé,
premier demi-tour, on se retrouve peu à peu.
Tiens un clocher, c'est le bon, mais où est le chemin, normalement il monte sur la gauche !!! une petite pause "freine tard" et çà repart. Un coup à droite, un coup à gauche, çà claffe de plus en
plus. Nous arrivons à la Croix du Pal, et commençons notre descente. Il y en a bien un qui tente de nous faire faire un petit crochet sur Currières mais personne ne l'écoute. Déjà des passages en
réserve, oups, fautes au demi-tours peut-être ??? Direction Sainte-Eulalie pour manger quelques crêpes arrosées de cidre, trempés mais contents.
Eric